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En plus de nous émerveiller par leurs chants et leurs couleurs, les oiseaux sont un indicateur de la santé de l’environnement. Ils jouent d’ailleurs un rôle important de contrôle des insectes, de pollinisation et de dispersion des semences.
De nombreuses populations d’oiseaux subissent toutefois des déclins majeurs causés par les activités humaines :
Depuis de nombreuses années, Mont-Saint-Hilaire s’engage pour la protection des oiseaux. En 2025, la Ville renforce son engagement envers les oiseaux en déposant sa candidature pour être certifiée Ville amie des oiseaux.
Par cette démarche, nous nous engageons à réduire les menaces humaines à leur survie, à prioriser la conservation et la restauration de leur habitat et à éduquer et informer la communauté à l’importance des oiseaux sur notre territoire.
Le mont Saint-Hilaire abrite d’ailleurs un refuge d’oiseaux migrateurs, créé en 1960. On peut notamment y observer le faucon pèlerin, une espèce en péril qui est aussi l’emblème de la Ville de Mont-Saint-Hilaire.
Le martinet ramoneur est une espèce d’oiseau menacée en vertu de la Loi sur les espèces en péril, depuis 2007. Il est également protégé par la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs.
Il utilise presque exclusivement les vieilles cheminées en pierre ou en brique pour construire son nid. Soyez sans crainte, leur présence dans une cheminée ne représente aucun risque d’incendie, ni aucun danger pour la santé.
Ce petit oiseau est un voisin très discret en plus d’être utile : il mange plus de 1000 insectes par jour!
Pour contribuer à protéger cette espèce en péril, la Ville de Mont-Saint-Hilaire pose plusieurs actions.
La Ville possède une liste des cheminées qui pourraient potentiellement abriter le martinet ramoneur. Ainsi, lors d’une demande de permis, la Ville informe les propriétaires sur la présence potentielle de ces oiseaux.
Nous transmettons aux propriétaires les mesures à prendre pour rénover leur toiture ou leur cheminée tout en s’assurant de protéger l’habitat de cette espèce en péril.
Vous pensez que votre cheminée a du potentiel pour abriter des martinets ramoneurs ?
N’hésitez pas à contacter Connexion Nature au info@connexionnature.org.
En juillet 2023, la Ville de Mont-Saint-Hilaire a adopté un règlement unique au Québec pour protéger l’habitat du martinet ramoneur.
Ce règlement interdit notamment de :
Règlement 1338
Les martinets ramoneurs nichent dans certains bâtiments municipaux, comme l’école Sacré-Cœur. En 2023, Connexion Nature a aussi pu confirmer que des martinets occupaient une cheminée du manoir Rouville-Campbell.
Comme propriétaire de ces bâtiments, la Ville a pris l’engagement moral de préserver ces cheminées en les laissant intactes et ouvertes entre avril et septembre.
Le 12 septembre 2024, Connexion Nature a remis une plaque à la Ville de Mont-Saint-Hilaire pour souligner son engagement envers cette espèce en péril. Une plaque est aussi apposée près de la porte de l’école Sacré-Cœur depuis 2018.
Sur la propriété Lafarge, la Ville accueille une station de recherche MAPS (Monitoring Avian Productivity and Survivorship) pour le suivi des oiseaux.
La station a été mise sur pied bénévolement par Dominique Dufault, professeur au programme de bioécologie au CEGEP de Saint-Laurent.
Ce genre de projet nous permet d’obtenir des données concrètes sur l’impact de nos actions pour protéger les milieux naturels hilairemontais.
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Consultez la version imprimée de ces fiches à la réception de l’hôtel de Ville ou à la bibliothèque Armand-Cardinal.
Nous remercions chaleureusement Denis Blaquière, Marie-Thérèse Maurice, Thomas Hammond et Robert Allie, bénévoles de la Société d’ornithologie de la Vallée du Richelieu, et notre partenaire Connexion Nature pour leur contribution au contenu de ces fiches.
Nom scientifique : Branta canadensisStatut : espèce non menacéeLongévité : de 10 à 24 ans Vitesse de déplacement : plus 1000 km en une seule journée
Où l’observer
Faits intéressants
Caractéristiques de la migration
Comment l’aider
Évitez de les nourrir pour ne pas créer une dépendance aux humains et assurer la continuité de la migration naturelle.
En effet, la bernache n’abandonne pas un site tant qu’elle est nourrie.
Nom scientifique : Anas platyrhynchosStatut : espèce non menacéeLongévité : jusqu’à 20 ans Vitesse de déplacement : jusqu’à 1 300 km en 8 heures (60 à 90 km/h ou plus, dépendant du vent)
Près des lacs, des étangs, des rivières et des mares en terrains boisés.
Nom scientifique : Agelaius phoeniceusStatut : espèce non menacéeLongévité : jusqu’à 16 ansDistance de déplacement : plus de 1 500 km pour se rendre chez nous
À la maison, réduisez les risques de collisions des oiseaux avec les fenêtres en les recouvrant de motifs autocollants pour la rendre plus visible pour les oiseaux.
Nom scientifique : Archilochus colubrisStatut : espèce non menacéeLongévité : de 3 à 5 ansVitesse de déplacement : plus de 1000 km en une journée
À la maison, plantez des bosquets d’arbustes à fleurs abondantes et des petits conifères.
Choisissez une variété de plants qui assureront tour à tour une floraison continue de mai à septembre.
Si vous installez une mangeoire à colibri, évitez le miel qui peut rendre les oiseaux malades, les édulcorants artificiels qui n’ont aucune teneur en éléments nutritifs, ou les colorants artificiels.
Nettoyez vos mangeoires au moins une fois par semaine pour éliminer toute accumulation de moisissure ou de bactéries, qui peut s’avérer fatale pour les oiseaux. Pour connaître la façon de nettoyer les mangeoires des colibris, consultez le site Wild About Gardening de la Fédération canadienne de la faune (en anglais seulement).
Nom scientifique : Falco peregrinusStatut : espèce en péril au Canada, vulnérable au QuébecLongévité : de 13 à 18 ansVitesse de déplacement : jusqu’à 500 km en une journée
Cette espèce est timide et n’aime vraiment pas être dérangée par les activités humaines.
Respectons son intimité en restant bien loin de son nid, sur terre comme dans l’air.
De cette manière, nous pourrons nous assurer qu’elle continuera à nous enchanter avec son cri et sa présence majestueuse.
Nom scientifique : Ardea herodiasStatut : espèce non menacéeLongévité : environ 15 ans, parfois jusqu’à 17 ou 20 ansDistance de déplacement : plus de 1 500 km pour se rendre chez nous
En bordure des étangs, des lacs et des rivières en eau peu profonde où il va pêcher.
Il est très vulnérable à l’assèchement des marais.
Il est donc important d’appuyer les campagnes de protection et de préservation des milieux humides.
Nom scientifique : Chaetura pelagicaStatut : espèce menacéeLongévité : de 4 à 6 ansDistance de déplacement : plus de 10 000 km pour arriver chez nous
Le martinet ramoneur arrive chez nous dès le mois de mai et y demeure jusqu’en août/septembre lorsqu’il commence sa migration vers l’Amérique du Sud, principalement vers le bassin amazonien.
Nom scientifique : Sialia sialisStatut : espèce non menacéeLongévité : environ 10 ansDistance de déplacement : plus de 2 000 km pour se rendre chez nous
Si vous êtes propriétaire de verger ou agriculteur, nous vous invitons à installer des nichoirs autour de votre verger ou de vos champs en friche.
Nom scientifique : Mniotilta variaStatut : espèce non menacéeLongévité : environ 10 ansDistance de déplacement : plus de 8 000 km pour se rendre chez nous
On peut l’observer en forêt longeant le tronc d’un arbre ou une grosse branche, à la recherche d’insectes.
La paruline noir et blanc possède une griffe plus longue sur le doigt arrière de ses pattes, c’est ce qui lui permet de s’accrocher à l’écorce et de s’y déplacer.
Nom scientifique : Cathartes auraStatut : espèce non menacéeLongévité : 10 ans en moyenneMode de déplacement : il peut planer dans les airs pendant des heures
Maintenir des zones naturelles sans perturbation.