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La Ville de Mont-Saint-Hilaire, en collaboration avec la directrice artistique Madame Jérémie Boudreault, est fière de présenter pour une dix-neuvième année consécutive l’événement culturel phare de l’automne : Créations sur-le-champ / Land art Mont-Saint-Hilaire.
L’événement se tiendra du 14 au 18 octobre, au verger du Pavillon de la pomme. Le dimanche 18 octobre à 11 h, ne manquez pas le dévoilement officiel des œuvres et la rencontre avec les artistes. Vous serez invité·e à voter pour votre coup de cœur artistique !
Prolongez l’expérience avec le retour très attendu de la Vue nocturne, les 23 et 24 octobre en soirée. Visites libres ou visites guidées sur réservation (à venir). Une immersion sensorielle inoubliable dans les œuvres, illuminées par la magie de la nuit…
À partir de branches et d’éléments naturels récupérés en forêt, assemblés à des fragments de corps qu’elle sculpte en argile, Marie-France Bourbeau explore les correspondances formelles et symboliques du monde végétal et animal. Jouant avec la particularité de certains éléments, elle interroge et exploite la charge expressive des matériaux naturels et leur capacité à incarner une vitalité latente. Ses corps hybrides témoignent du lien indissociable entre l’humain et la nature.
Originaire de Montréal, Marie-France Bourbeau réside à West Brome depuis quelques années, en Estrie. Elle détient un baccalauréat en arts plastiques de l’UQÀM, une licence en arts visuels de l’Université Aix-Marseille ainsi qu’une formation de céramiste de l’École de céramique de Bonsecours. Depuis une quinzaine d’années, elle a présenté plusieurs expositions solo et participé à diverses expositions de groupe. Ses œuvres font partie de collections privées et publiques au Canada.
Michael Chauvel développe une œuvre sculpturale in situ ancrée dans le paysage.
Il explore les liens entre géométrie, mémoire des lieux et forces invisibles du vivant, créant des installations qui dialoguent avec l’environnement naturel et humain.
Le travail de Courtney Clinton vise à rétablir notre relation avec le monde naturel en explorant le lien entre la culture et l’histoire des plantes. Stimulée par le potentiel des technologies numériques, elle s’intéresse à la manière dont des outils comme l’impression 3D peuvent être intégrés à la création sculpturale.
En 2023 et 2025, elle a réalisé des projets avec le Centre d’histoire de Saint-Hyacinthe et la Bibliothèque Saint-Hyacinthe. En 2026-2027, elle sera artiste en résidence au Jardin Daniel A. Séguin (ITAQ) et à l’Atelier La Coulée. En collaboration avec l’artiste Kaia’tanó:ron Bush, elle développe également une installation in situ pour le centre d’artistes autogéré 3e Impérial à Granby.
William Desjardins est un artiste qui explore l’art éphémère en nature. Que ce soit la neige en hiver ou les feuilles en automne, peu importe la saison, chacune offre des occasions de créer. Il s’intéresse particulièrement à la forme, à la lumière, aux contrastes, aux textures et à l’impermanence des choses.
Tout au long de sa vie, William a exploré l’art à travers différents médiums, notamment la peinture, la sculpture et la musique. Toutefois, ce qui l’attire le plus, et ce depuis plus de 25 ans, est l’aspect physique de la création en plein air, au cœur des éléments. Explorer son environnement et faire partie de la nature sont au centre de sa démarche.
Pour lui, créer demeure avant tout une forme de jeu, et lorsque l’on joue, on est pleinement présent. C’est pourquoi il a la conviction d’être exactement là où il doit être lorsqu’il crée.
FrançoisRené Despatis L’Écuyer est un artiste multidisciplinaire originaire de la ville de Terrebonne. Il s’intéresse à l’installation, à la couleur et à la relation des œuvres à l’espace, à mi-chemin entre la sculpture et la peinture.
Il a vécu durant deux ans en Europe, deux années qui ont constitué un tournant majeur tant sur le plan personnel que professionnel. Il a exposé à de nombreuses reprises en Hollande, notamment à Amsterdam et à Gouda, ce qui a offert à sa carrière un tremplin vers ses aspirations. FrançoisRené s’intéresse à la médiation culturelle en plus d’être très impliqué dans sa communauté au sein de comités, de conseils d’administration et à titre de promoteur et d’animateur d’événements culturels. Il a reçu plusieurs bourses et ses œuvres font partie de collections publiques et privées au Québec et à l’international.
Laurent Gagnon est un artiste dont la pratique se situe à la rencontre de l’objet, de l’image et de l’espace. Titulaire d’une maîtrise en arts visuels de l’Université Laval, il a présenté de nombreuses expositions au Québec, au Canada et à l’international.
Depuis plusieurs années, il développe un intérêt marqué pour l’art public, tant à travers des installations permanentes que des interventions éphémères. Ses œuvres ont notamment été réalisées dans le cadre du Programme d’intégration des arts à l’architecture et d’événements d’art public à Québec et ailleurs. Ses projets récents explorent les liens entre le paysage, le territoire et l’expérience collective.
Originaire de Maniwaki et établie au Centre-du-Québec, Marie-Aube Laniel est historienne de formation et artiste multidisciplinaire. Sa pratique de recherche-création écosculpturale explore les liens entre les humains, le territoire et le vivant à travers des installations et sculptures réalisées à partir de végétaux indigènes récoltés de manière éthique et de saule cultivé.
En s’appuyant sur des savoir-faire issus du matrimoine, tels que la cueillette, le tissage, la vannerie et la broderie, elle développe une réflexion écoféministe sur la mémoire, les écosystèmes et notre manière d’habiter le territoire. Boursière du Conseil des arts et des lettres du Québec, elle participe également au Programme d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement du ministère de la Culture et des Communications.
Olivier Lefebvre est un artiste multidisciplinaire basé à Tiohtià:ke (Montréal). Sa pratique rassemble les arts visuels, la soudure, la mécanique et le travail du bois, avec un intérêt marqué pour la transformation de la matière.
Depuis 2011, il réalise des projets allant du land art aux interventions urbaines, en passant par des œuvres éphémères et des collaborations internationales. Inspiré par les philosophies solarpunk et hopepunk, il crée des œuvres qui mettent en dialogue matériaux récupérés, savoir-faire traditionnels et technologies contemporaines. Sa démarche explore les liens entre l’humain, le vivant et son environnement.
André Lemire a été tour à tour fermier, menuisier, technicien de cirque, estimateur en construction, designer et entrepreneur. Il aurait aussi aimé devenir archéologue ou journaliste, mais a finalement choisi d’être avant tout artiste. Sa pratique en sculpture et en installation explore la complexité du monde à travers des œuvres où se côtoient le dysfonctionnel, l’ambigu et l’inattendu, en acceptant parfois le brouillon comme forme définitive.
Diplômé en arts visuels de l’Université du Québec en Outaouais en 2007, il a vu son travail, soutenu à plusieurs reprises par les conseils des arts du Québec et du Canada, être présenté dans diverses expositions à travers le Québec et le Canada.
Jonathan Roy est un artiste en arts visuels basé à Lévis et titulaire d’une maîtrise en architecture de l’Université Laval. Sa pratique a donné lieu à plusieurs expositions, projets d’art public et installations paysagères présentés au Québec et en Europe.
Boursier du Conseil des arts et des lettres du Québec, il a réalisé des résidences de recherche-création en Belgique, en Suisse et en Italie. Son travail explore les liens entre l’art, le paysage et l’espace construit, à travers des interventions qui dialoguent avec le territoire.