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Loisirs et culture - Événements - Créations-sur-le-champ / Land art - Luce Pelletier

Luce Pelletier

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Artiste en arts visuels, Luce Pelletier est titulaire d’une maîtrise et bachelière en histoire de l’art de l’Université de Montréal ainsi que bachelière de l’UQAM en art et en danse contemporaine.
Plusieurs fois boursière du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), elle a exposé au Canada, aux États-Unis ainsi qu’en France. Ses œuvres font partie de collections dont la Banque d’art du Conseil des arts du Canada, le Cirque du Soleil et la Bibliothèque Gabrielle-Roy.
Le rapport de l’humain à la nature, l’équilibre précaire des espèces et des habitats sont des préoccupations qui animent sa recherche. Les contextes de création in situ participent à l’expression de son questionnement.
Elle a participé à de nombreux événements artistiques dont Les Flâneurs au parc de la Pointe, à Rivière-du-Loup ; le Symposium international d’art in situ de la Fondation René Derouin ; l’événement d’art actuel Orange, como como à Saint-Hyacinthe. Elle a réalisé au-delà d’une trentaine d’œuvres d’art public, principalement lauréates, à la suite de concours d’intégration des arts à l’architecture (budget alloué de 1%). Elle a reçu des commandes particulières de la Ville de Québec dont la plus récente, un Mémorial à la mémoire des victimes de l’attentat de la grande mosquée de Québec.
Depuis dix ans, elle enseigne à la Maison des métiers d’art de Québec en construction textile. Elle est doctorante en ethnologie à l’Université Laval depuis 2021.

Visiter son site web

 

Son œuvre : « Exuvie »

J’ai toujours été fascinée par les insectes et ses multiples métamorphoses de leur cycle de vie[1]. Dans le cadre de l’événement Créations-sur-le-champ, je souhaite réaliser une œuvre qui, inspirée de l’exuvie, incarne l’idée de changement.

Face à la complexité de la nature et de la biodiversité, je propose une sculpture qui suscite le questionnement suivant : comment rendre compte des phénomènes de mutation de la nature. Sont-ils toujours visibles ou échappent-ils au regard que l’on porte à ce qui nous entoure ?

Le thème « Soyons réaliste et créons l’impossible » est une occasion pour créer une œuvre qui repense nos façons de voir la nature. Je cherche à mettre en valeur ce principe actif de transformation dont la nature témoigne constamment.

Par la sculpture, je cherche à créer des effets de transparence et de légèreté. Ce que l’on retrouve aussi dans mes réalisations permanentes en art public. Le travail de surfaces ajourées participe à la délicatesse des formes sculpturales et s’inscrit en dialogue avec le lieu, in situ.

[1] Un grand merci au Groupe d’insectes du Québec qui partage quotidiennement leurs magnifiques découvertes.

Crédit photos : Véronique Moisan

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