Le Manoir Rouville-Campbell
La ville - Le Manoir Rouville-Campbell

Le Manoir Rouville-Campbell

Partagez

Actualité

Le Manoir Rouville-Campbell, construit en 1832, est un joyau historique pour l’ensemble de la Montérégie et du Québec. À ce titre, il figure certainement parmi les bâtiments historiques les plus emblématiques de Mont-Saint-Hilaire. Aujourd’hui, le Manoir appartient à la Ville de Mont-Saint-Hilaire, qui a accepté en mai 2022 l’offre de don faite par le Groupe Gestion G5 afin de conserver et de protéger ce trésor patrimonial pour la communauté. 

La Ville, en concertation avec un groupe d’experts et de gens d’affaires représentants de la communauté (Table des sages) a évalué certains usages ou vocations possibles pour ce bâtiment historique. Toutes ces personnes ont été impliquées bénévolement, ayant à cœur la pérennité et la sauvegarde du bâtiment.

Bien que le projet ne soit pas encore totalement défini, la Ville a mentionné que l’institution conservera une fonction commerciale pour s’assurer que l’impact financier pour les contribuables soit minime. L’objectif est d’assurer une saine gouvernance du Manoir tout en conservant sa valeur patrimoniale. 

Dernières étapes réalisées pour la future vocation du Manoir Rouville-Campbell :

Avril 2023 :   Moment public au Manoir-Rouville-Campbell
Mai 2023 :    Rapport synthèse du moment public
Août 2023 :   Rapport d’étape de la Table des sages
Août 2023 : Diffusion d’une Demande d’information (DDI) auprès de différents opérateurs hôteliers afin de connaître davantage leur métier et leur savoir-faire et permettre à la Ville de mieux identifier les critères pour une relance possible d’activités hôtelières.

Étapes en cours :
Depuis le 14 décembre 2023, la Ville de Mont-Saint-Hilaire est en appel de propositions (DG23-04) en lien avec son projet de services professionnels en gestion hôtelière pour le Manoir Rouville-Campbell. 

Les entreprises intéressées sont invitées à consulter les documents par le biais de la plateforme d’appel d’offres public SEAO sous la référence 1789784.  Pour tout renseignement supplémentaire, vous êtes invités à communiquer avec madame Mélanie Bouvier, chef de la Division approvisionnement de la Ville de Mont-Saint-Hilaire par courriel au melanie.bouvier@villemsh.ca

Questions fréquentes

Pour consulter l’ensemble des revenus et dépenses du 1er janvier au 30 septembre 2023, consultez le document ci-joint.

En ce qui a trait à l’année 2022, les coûts réels concernant les dépenses de fonctionnement du Manoir Rouville-Campbell représentaient une somme de 303 200 $. Ces coûts incluaient notamment les assurances (environ 124 000 $), l’électricité, Internet, la surveillance, le déneigement et les menus travaux réalisés à forfait ou en régie interne (environ 179 200 $).

Une somme d’environ 64 000 $ a également été dépensée pour des honoraires professionnels (analyse de scénarios sur l’usage du Manoir, comité d’experts, organisation du moment public, etc.)

La Ville a aussi créé un fonds de prévoyance afin de prévoir les investissements à venir de manière pérenne, favorisant la sauvegarde de ce bâtiment patrimonial. 

Bien que le projet ne soit pas encore totalement défini, il a été entendu que l’institution conservera une fonction commerciale pour s’assurer que l’impact financier pour les contribuables soit minime. 

Oui. Dans le cas d’un don, comme ce fut le cas pour le Manoir Rouville-Campbell, la Ville peut émettre un reçu à la juste valeur marchande du bien immobilier.

Non. Et en aucun cas, que le don soit culturel ou écologique, la Ville ne peut pas être impliquée dans ce processus. Seuls les ministères fédéraux et provinciaux peuvent émettre des Visas fiscaux et déterminer la valeur marchande, en conformité avec la Loi et selon un rapport d’évaluateurs agréés indépendants. La Ville n’est donc pas partie prenante de ce processus.

Dans le cadre du don du Manoir Rouville-Campbell plus spécifiquement, le ministère de la Culture et des Communications (MCC) ainsi que le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELFP) et les agences de Revenu Canada et de Revenu Québec ont été les parties impliquées dans la démarche entreprise par l’ancien propriétaire.

Oui, un moment public s’est déjà tenu le 12 avril dernier. Pour l’instant, il n’y a pas d’autres consultations de prévues. 

La table des sages est composée d’experts, de gens d’affaires et de citoyens reconnus de différents milieux dont l’hôtellerie, le tourisme, la gestion immobilière, la protection du patrimoine, la classe politique, etc.  À eux se joignent deux élus, un membre de l’administration municipale ainsi qu’un consultant qui agit comme animateur. 


Des démarches sont en cours afin que la Ville puisse protéger à perpétuité ces deux boisés. Dans ce dossier, la Ville exerce la même rigueur que pour chacune de ses propriétés acquises : elles sont soit incluses dans une réserve naturelle, soit grevées d’une servitude de conservation à perpétuité. Ajoutons que ces deux parcelles s’inscrivent dans le programme fédéral de don écologique pour protéger les terres écosensibles. Cette mesure fiscale s’ajoute à toutes les autres mesures de conservation.

Oui. La Ville souhaite offrir à la population un accès à la rivière Richelieu pour des activités non motorisées, et cela, peu importe l’usage qui sera fait du Manoir. 

La Ville utilise des pratiques novatrices dans le respect des règles de protection de l’environnement. Par exemple, pour ne pas affecter son bilan de consommation d’eau potable, elle puise son eau directement dans la rivière Richelieu pour entretenir la pelouse du Manoir. Une partie des usages du Manoir bénéficie également de la technologie de la géothermie.

Et comme le Manoir est peu fréquenté actuellement, nous notons une bonne économie sur l’utilisation de l’eau potable.

Après les premières analyses, le comité a confirmé que l’hôtel de ville ne sera pas déménagé au Manoir. La Ville souhaite tout de même conserver des usages publics pour  des parties intérieures ou extérieures du Manoir. Ces usages restent à définir avec la table des sages en fonction de leur faisabilité et de leurs coûts. 

Façade (Yann Canno, 2022)
Jardins (Yann Canno, 2022)
L'ancien bar et lounge Ludus, Yann Canno, 2022
La salle L'Orangerie, Yann Canno, 2022
Peinture, Portrait de Jean-Baptiste Hertel de Rouville (1668-1722), Anonyme, Huile sur toile, 65.5 x 54.5 cm

1694
Jean-Baptiste Hertel de Rouville se voit concéder la vaste seigneurie de Rouville par le roi Louis XIV.

1819
Une modeste demeure de pierre et de bois est construite à l’emplacement actuel du Manoir.

1832
Un des descendants de Jean-Baptiste Hertel de Rouville fait construire un manoir sur le site afin de loger sa nombreuse famille.

Photographie, Major Thomas Edmund Campbell, CB, Montréal, QC, 1864, Sels d'argent sur papier monté sur papier - Papier albuminé - 8.5 x 5.6 cm

1844
Une faillite oblige Jean-Baptiste Hertel de Rouville à vendre la seigneurie. Thomas Edmund Campbell s’en porte acquéreur en 1844. Entre 1853 et 1860, il fait agrandir et modifier l’ancien manoir et l’intègre au manoir actuel.

1955
Le site est demeuré la propriété de la famille jusqu’en 1955, lors du décès de l’épouse du seigneur Colin Campbell, Mabel Allen. Le Manoir s’est démembré tranquillement par la suite et plusieurs propriétaires se sont succédé.

Le sculpteur Jordi Bonet devant le Manoir Rouville-Campbell

1969
Le sculpteur Jordi Bonet fait l’acquisition du Manoir.

Le Manoir en 1977

1977
Le Manoir est classé monument historique.

1986
Le Manoir est transformé en hôtel en 1986 par son nouveau propriétaire, Yves Dion.

1991
Frappé par une récession, le complexe hôtelier ferme ses portes en février. Il rouvrira en septembre grâce à Jacques et Carmen Daigle, propriétaires à l’époque de l’Auberge des Seigneurs à Saint-Hyacinthe.

Le Manoir en 2007

1996
Yvon Deschamps et Judi Richards achètent le Manoir et en font aussi un lieu de spectacle.

2006
Yvon Deschamps et Judi Richards vendent le bâtiment à André Imbeau.

1er octobre 2021
Mise en vente du Manoir Rouville-Campbell par le Groupe Gestion G5.

8 mars 2022
Annonce de la fermeture définitive du Manoir Rouville-Campbell.

14 mars 2022

La Ville de Mont-Saint-Hilaire lance sa nouvelle Politique sur la patrimoine. Issue d’une collaboration entre plusieurs acteurs du milieu, elle a pour objectif de guider les actions qui seront posées pour identifier, valoriser et protéger une multitude de patrimoines sur notre territoire.

Christine Imbeau, administratrice du Groupe Gestion G5, Marc-André Guertin, maire de Mont-Saint-Hilaire et Daniel-Éric St-Onge, directeur général de Mont-Saint-Hilaire

6 avril 2022

La Ville de Mont-Saint-Hilaire annonce avoir reçu un document d’intention de don pour le Manoir Rouville-Campbell de la part du Groupe Gestion G5, alors propriétaire de ce bâtiment patrimonial.

2 mai 2022

L’ensemble des membres du conseil municipal de Mont-Saint-Hilaire accepte, lors de la séance publique du 2 mai 2022, l’offre de don du Manoir Rouville-Campbell. Un geste qui marquera l’histoire de la Ville, qui se porte ainsi acquéreur de ce magnifique bâtiment.

Les membres du Groupe Gestion G5 et les représentants de la Ville.
Marc-André Guertin, maire de Mont-Saint-Hilaire et M. Imbeau.
6 mai 2022

Signature officielle du document de don du Manoir entre le Groupe Gestion G5 et les représentants de la Ville de Mont-Saint-Hilaire.

Skip to content